Réglementation du stationnement : Point-mort pour le quartier du Chenay à Gagny

Publié le par Webmestre

Le parking-relais qui doit voir le jour dans le quartier du Chenay-Gagny, à côté de la gare RER, est toujours au point mort. Toutes les instances concernées ont toujours été formelles sur la nécessité de cette création pourtant RIEN n’est fait. La politique des Parcs Relais s’inscrit dans le cadre des politiques de déplacements définis par les plans de déplacements urbains. La loi n°96-1236 du 30 décembre 1996 sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie a rendus obligatoires les plans de déplacements ubains pour les agglomérations de plus de 100 000 habitants.

Plusieurs études ont été conduites et financées par le contribuable. Selon deux d’entre elles, cinq cent voitures stationneraient quotidiennement aux alentours de la gare.

La construction de la ZAC a été programmée à la fin des années 80 (la gare a été construite en 1989) et la ligne du RER date de 1999 : 3 800 entrées par jour ont été comptabilisés en 2006 en gare du Chenay, 50% des usagers arrivent en voiture dont 22% déposent leurs véhicules (soit 418 places de stationnement).

Au-delà des besoins repérés avec l’arrivée du RER E en 1999 (deux lignes RATP et 2 lignes TRA), les équipements publics (centre socioculturel, stade, piscine, aréna), les commerces et le patrimoine locatif de la résidence du Chemin vert impliquent un besoin de stationnement.

Le conseil municipal a d’ailleurs, par délibération en date du 27 juin 2005, autorisé le Maire a sollicité toutes les subventions permettant la construction de ce parking.

Des articles dans « Gagny Magazine » (mai 2005, juillet-aout 2005 et janvier 2006) annonce, la construction d’un parking payant et surveillé d’une capacité de 400 places (avec possibilité d’extension à 600). Dans un article du journal « le Parisien » en date du 25 septembre 2007, le maire précise que la Région est partante pour faire un parking de 200 places. Un financement Région et STIF (autorité organisatrice des Transports en Ile de France) est envisagé dans le cadre du Plan de Déplacement Urbain.

Dans son cahier de références publié en septembre 2008, le STIF précise d’une part que son champ d’intervention à l’investissement d’un Parc Relais en ouvrage doit être d’une capacité minimale de 300 places. En deçà, les conditions économiques d’exploitation ne sont pas viables ; Et d’autre part qu’il ne finance pas d’opérations de création ou de réhabilitation de Parcs Relais en ouvrage dont l’accès serait gratuit.

La situation est connue et reconnue depuis de nombreuses années et les nuisances s’accumulent dans un quartier déjà touché par de nombreuses problématiques sociales. Dorénavant, avec le passage du TGV en gare du Chenay-Gagny, s’y ajoutent des nuisances sonores.

Pendant toutes ces années, les différents partenaires ont continué à s’interroger sur le dimensionnement du projet et la politique locale de stationnement à mettre en œuvre, sans toutefois agir concrètement.

Les conséquences sont pourtant bien connues des décideurs. Il faut exiger maintenant des actes pour la sauvegarde du quartier.

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Publié dans Local

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P
Selon ses propres propos le maire serait en négociation avec la Région depuis des lustres, négociation tjrs au point mort.<br /> Saluons donc l'efficacité de l'équipe municipale aux affaires et sa capacité à faire aboutir les projets pour le mieux être des gabiniens.<br /> <br /> Interpellé lors du dernier conseil Municipal par Marieanne GALAZKA, le maire a entonné son air favori :<br /> c'est pas de ma faute, c'est de la faute de l'autre, dans ce cas les gros vilains de la Région.<br /> <br /> Ouh les gros vilains , pas gentils avec Gagny, gros méchants avec municipalité de droite.
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